vendredi 26 septembre 2025

Accueil - Les avantages de chanter

 


Publication de L' art d' être soi


Avantages de chanter :
1. Le chant donne au corps des vibrations qui augmentent notre vitalité.
2. Pendant le chant, le cerveau humain produit des produits chimiques spéciaux qui nous aident à ressentir la paix et la joie.
3. Le chant améliore la circulation sanguine, ce qui a un effet bénéfique sur les cordes vocales, les amygdales et de nombreux ganglions lymphatiques, ce qui signifie qu'il augmente considérablement l'immunité locale (en d'autres termes, rhume rarement).
4. L'amélioration de l'afflux de sang pendant le chant conduit à l'activation de l'activité cérébrale ; commence à fonctionner plus intensément, la mémoire s'améliore, toute information est plus facilement perceptible.
5. Améliore l'afflux de sang à la tête dans son ensemble rajeunit le corps, améliore les conditions de la peau.
6. Le chant est très utile pour les maladies pulmonaires, car il remplace non seulement les exercices de respiration, mais favorise aussi le développement de la poitrine, une respiration adéquate, ce qui réduit considérablement le nombre d'exacerbations.
7. Avec les leçons régulières d'un chœur, le niveau d'immunoglobuline A et d'hydrocortisone augmentent dans le corps, ce qui est des signes d'une bonne immunité. C'est pourquoi les experts recommandent de chanter au moins 5 minutes par jour, en assimilant le chant à l'exercice.
Restez en bonne santé ! Et mélodieux !
Source : DANIEL (Lucenature)
Pic : My Soul by Kim Chi

Et j'ajouterais :
8. C'est le seul moyen avec le cri d'évacuer ce qui peut nous peser sur le cœur et qui empoisonne notre existence.






jeudi 25 septembre 2025

Informations sur les chants - Polka et Chœur, extrait de la Chauve-Souris

 


Polka et Chœur

Extraits de la Chauve-Souris de Johan Strauss fils



L’opérette se situe à Vienne et se déroule pendant une nuit de folie.

Elle raconte la vengeance minutieusement organisée du Dr Falke envers son ami Gabriel von Esenstein, qui l’a contraint, au retour d’un bal costumé, à traverser la ville, déguisé en chauve-souris.

Référence absolue de l’opérette viennoise, La Chauve-Souris a d’abord connu de timides débuts avant de s’imposer définitivement. Elle est l’aboutissement de plusieurs années de doutes et de tâtonnements de la part de Strauss qui ne pensait pas être fait pour la voix et le théâtre. Le succès, jamais démenti, de ce tourbillon musical, lui a heureusement donné tort.

La Chauve-Souris voit le jour grâce au flair du directeur du Theater an der Wien.

Derrière le plus gros succès lyrique de Johann Strauss fils se cache un duo bien connu de l’opéra-bouffe : Henri Meilhac et Ludovic Halévy. Accompagnateurs des triomphes d’Offenbach avec La Belle Hélène, La Vie ParisienneLa Grande Duchesse de Gerolstein, ou encore La Périchole, ils ont en effet indirectement apporté leur contribution à ce qui est devenu l’une des opérettes viennoises les plus célèbres. Tout remonte à 1872, lorsque les deux auteurs parisiens triomphent au théâtre du Palais Royal avec la pièce Le Réveillon, mettant en scène un homme du monde qui, à quelques heures de son incarcération, festoie chez un prince russe en compagnie de son futur geôlier et de quatre jeunes femmes. Meilhac et Halévy se sont eux même inspirés d’une pièce créée à Berlin quelques années plus tôt, en 1851 : La Prison, du dramaturge autrichien Roderich Benedix. Les échos du triomphe parisien du Réveillon parviennent à Vienne, en particulier à Maximilien Steiner, le directeur du Theater an der Wien, toujours à l’affût d’une bonne affiche. Steiner est convaincu qu’une fois adapté, ce vaudeville fera un excellent sujet d’opérette. Sans hésiter il en achète les droits et en confie la traduction et l’adaptation au dramaturge, Karl Haffner. Mais apparemment le travail d’Haffner n‘est pas à la hauteur des attentes de Steiner, qui se tourne alors vers le librettiste Richard Genée, qui invente l’histoire du déguisement en chauve-souris. Lequel donnera le titre de la pièce.

La Chauve-souris, œuvre emblématique de Johann Strauss (1825-1899), fut représentée en 1944 dans le camp de Terezín, où quelques-uns des meilleurs musiciens d’Europe furent emprisonnés par les nazis. L’Académie de l’Opéra national de Paris propose une nouvelle mise en scène de cette opérette, conçue par Célie Pauthe à la lumière de cette histoire méconnue.

Près de 140.000 hommes, femmes et enfants juifs furent internés dans le camp-ghetto de Terezin. Plus de 33.000 d'entre eux y périrent, 88.000 furent envoyés à la mort. Malgré la faim et les maladies, une vie artistique intense s'y développa. La Chauve-souris, opérette troublante par son tourbillon de quiproquos et de situations cocasses, fut l’une des œuvres qui y fut le plus représentées.

La metteuse en scène se saisit de l’ébriété salvatrice qui anime cette musique et de l’élan de résistance collective qu’elle a pu inspirer pour porter, avec les jeunes artistes de l’Académie de l’Opéra national de Paris, un nouveau regard sur ce chef-d’œuvre de l’opérette viennoise. Elle oppose le dérisoire et la légèreté à l’horreur du système concentrationnaire et au cynisme des nazis qui encouragèrent les musiciens juifs à monter des spectacles, parfois de grande ampleur, avant de les déporter vers les camps d’extermination.

Sur scène, le décor s’inspire de dessins d'artistes déportés, les meubles et accessoires évoquent le mobilier concentrationnaire du ghetto. Des images captées à Terezín sont projetées au cours de la représentation.

Ce spectacle a reçu le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

Die Fledermaus (en français, La Chauve-Souris) est une célèbre opérette viennoise de Johann Strauss fils écrite en 1874. Elle fut créée à Vienne (Theater an der Wien) le 5 avril 1874.
Direction d'orchestre Carlos Kleiber.

A la base du livret, une pièce autrichienne de 1851, La Prison (Das Gefängnis) adaptée par Henri Meilhac et Ludovic Halévy en 1872 sous le titre Le Réveillon. L'œuvre retourne à Vienne où l'histoire sera transformée par Richard Genée et Karl Haffner. Strauss achèvera la partition en 42 jours.

Créée en français à Paris, le 30 octobre 1877 sous le titre La Tzigane dans une version remaniée de Delacour et Wilder, elle ne rencontrera le succès qu'à partir de 1904, dans une nouvelle adaptation de Paul Ferrier.

 

Plus d'info ?

https://www.angers-nantes-opera.com/la-chauve-souris

https://www.opera-rennes.fr/fr/espace-ressources-la-chauve-souris

https://www.fondationshoah.org/memoire/la-chauve-souris-de-johann-strauss

https://operavision.eu/fr/performance/la-chauve-souris-0

https://edutheque.philharmoniedeparis.fr/0780785-chauve-souris-johann-strauss.aspx?_lg=fr-FR

https://journals.openedition.org/ceg/1772



Apprentissage des textes

Polka

Extrait de l’opérette « La Chauve-Souris » - J. Strauss fils

 

Aux gais appels de la polka,

Jamais danseuse ne manqua !

Mais comme il bat son petit cœur,

Sous l’étreinte de son polkeur !

 

Polkez gaiment couples mêlés,

Doigts enlacés, cheveux frôlés !

L’amour en un joyeux fracas,

Conduit l’orchestre des Polkas !

 

Pour vous prendre au trébuchet,

Sur l’estrade en embuscade,

Le dieu malin se cachait ;

Avec son arc pour archet.

 

Aux gais appels de la polka,

Jamais danseuse ne manqua !

Mais comme il bat son petit cœur,

Sous l’étreinte de son polkeur !

 

Polkez gaiment couples mêlés,

Doigts enlacés, cheveux frôlés !

L’amour sans bruit et sans fracas,

Conduit l’orchestre des polkas !



Chœur

Extrait de l’opérette « La Chauve-Souris » - J. Strauss fils

 

Folle nuit de plaisir !

Ce bal est une merveille !

Jusqu’à l’aube vermeille

Contentons tous nos désirs !

 

On croirait vraiment,

Loin des ennuis,

Vivre, par tant d’attraits séduits,

Un conte des mille et une nuits

 

C’est charmant, amusant !

Elégant, entraînant ;

Ravissant, éclatant ! Eclatant !

 

Folle nuit de plaisir !

Ce bal est une merveille !

Jusqu’à l’aube vermeille

Contentons tous nos désirs !

 

 

 

 

Champagne !

Orangeade !

Punch ? (prononcez Ponch) ou

Glace bavaroise !

 

 

 

Exquis, sur ma foi

Un souper de roi !

Moi !

Moi !

 

Des sorbets par ici !

Sorbets pour moi aussi !

Grand merci !

 

 

 

 

Voilà !  Voilà !

Grand merci !

 

 

 

Quand passe l’heure du plaisir,

Le sage, au vol, sait la saisir,

Il n’a qu’un but et qu’un désir :

Le plaisir, le plaisir !

 

Sans tarder et sans choisir,

Soyons ce soir tout au plaisir !

Au plaisir, Au plaisir !

Un seul but, un seul désir :

Le plaisir, le plaisir !

 

 

 


Informations sur les chants - Regina Coeli KV108-2

 

Regina Coeli

KV108-2

Wolfgang Amadeus Mozart





Regina coeli (Reine du Ciel), une antienne mariale , a été mise en musique par Wolfgang Amadeus Mozart à trois reprises lors de son séjour à la cathédrale de Salzbourg. La composition la plus connue du Regina caeli latin pour Pâques est la K.276, une mise en musique pour quatre solistes, chœur et orchestre, probablement écrite en 1779. Il a écrit deux mises en musique antérieures, K. 108 et K. 127, toutes deux pour soprano, chœur et orchestre.

Histoire et musique

Lorsque Wolfgang Amadeus Mozart travaillait à la cathédrale de Salzbourg , il composa trois fois l'antienne mariale latine Regina caeli pour le temps pascal

La plus ancienne est la K. 108, une mise en musique pour soprano , chœur et orchestre,  écrite en mai 1771  après son retour d'Italie.  Un an plus tard, il écrivit la K. 127 pour les mêmes effectifs vocaux, en trois mouvements . La partie soliste fut composée pour Maria Magdalena Haydn, épouse de Michael Haydn , belle-sœur de Joseph Haydn et chanteuse de cour, probablement en 1779, après son retour de Paris. 

Mozart composa une mise en musique pour quatre solistes, chœur à quatre voix et orchestre, la K. 276. [ 2 ]

K. 108

Le Regina coeli en do majeur, KV 108, fut écrit en 1771. Il comporte quatre mouvements pour soprano solo et orchestre. Mozart a adapté le style du concerto italien , le chœur étant principalement de style motet. 


Ce chant sera interprété par la soliste Bénédicte Nicolay, accompagnée par les choristes et un orchestre à cordes.



Plus d'info ?

https://en.wikipedia.org/wiki/Regina_coeli_(Mozart)


Envie d'écouter ? Regina Coeli KV 108-2

Informations sur les chants - Crucifixus, Bach

 

Crucifixus

Jean-Sébastien Bach




Jean-Sébastien Bach, génie inégalable de l’art de la fugue, du contrepoint, de la composition… Le plus grand maître du baroque et probablement de toute la musique classique ne connut pas la vie facile et glorieuse qu’on supposerait. Il fut, au service de la musique sacrée et du message de la Réforme, un travailleur acharné, passionné, mais toujours libre. Récit d’une vie féconde mais éprouvante.

Johann Sebastian Bach est né le 21 mars 1685 à Eisenach, en Thuringe, un des nombreux petits duchés qui composaient alors l’empire allemand. C’est une ville de quelque six mille habitants, blottie au pied de la Wartburg, forteresse où Luther, excommunié et banni en 1521, avait trouvé un refuge lui permettant d’entreprendre en secret la traduction allemande de la Bible.

Director Musices et Cantor, Bach est responsable de la musique des quatre principales églises et des cérémonies civiles de Leipzig ; par ailleurs maître d’école, professeur de chant, chef de chœur et d’orchestre, il doit aussi, une semaine sur quatre, faire le surveillant des pensionnaires au réfectoire et au dortoir de l’école. Il est également appelé à l’extérieur pour des expertises d’orgue ou des concerts, et il a de nombreux élèves particuliers…



Plus d'info ?

https://www.reforme.net/religion/histoire/jean-sebastien-bach-universel-et-protestant-bach-une-biographie/?gad_source=5&gad_campaignid=22242718269&gclid=EAIaIQobChMIhMSd94OhjwMV5UJBAh3hHypzEAAYASAAEgK41fD_BwE


Envie d'écouter ? 

Crucifixus JS Bach

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