mercredi 31 décembre 2025

Hommage - Albert nous a quittés

 




Ton amour de la vie,
ta joie de vivre, ton courage,
ton dynamisme continueront
à rayonner dans nos coeurs.




Celles et ceux qui l'ont connu savent que Albert était la cheville ouvrière sans qui les concerts de Chanterelle n'auraient pas bénéficié de l'éclairage, du son et de la technique nécessaires à leurs bons déroulements.

Albert était avant tout un homme serviable et entièrement dévoué aux actions qu'il menait.

Il était un choriste qui travaillait ses partitions, une voix ténor qui s'entendait au milieu du chœur.

Au revoir Albert,
Chante, chante encore.
Accompagne les anges qui sont près de toi pour ce dernier voyage.


Mais qui de mieux que nos Chefs de chœur, Paul de la Haye et Martine Léonard, peuvent le mieux parler de lui.



Cher Albert, ... ou plutôt, Maître Albert,

Tu es arrivé à la chorale Chanterelle le 12 septembre 1990, jour de fête à la chorale.

Quelle chance, un ténor !  C'est rare.
Tu travaillais tes partitions assidument chez toi ; un perfectionniste.

Plus encore, découvrir un électricien, un électronicien, un menuisier, un alpiniste d'échelles, un metteur en scène : un homme à tout faire quoi !

Tu te souviens, dans les églises, les grandes échelles pour fixer projos et décos ?  
C'était haut et parfois, audacieux !

Amener le courant depuis le compteur du fond de l'église, nos concerts s'y déroulant presque toujours pour une question d'acoustique.  Boîtiers et câbles à manipuler avec grand soin, disais-tu !  A rouler avec délicatesse...  Sans oublier les micros à régler avec la plus grande précision.

Ta mise en scène audacieuse de l'Opéra pour Rire pour le dixième anniversaire de Chanterelle, au Forum, a fait sensation, tu te souviens ?

Tu avais toujours les bonnes adresses pour emprunter le matériel nécessaire à ton activité.

Rappelle-toi à la cathédrale.  Des micros dans la nef à 11 mètres de hauteur pour enregistrer un concert avec orgue de la maîtrise depuis le jubé.  
Un fameux défit, n'est-il pas ?

Des moments qu'on n'oubliera pas.

Chaque problème était réglé un peu avant qu'on ne t'en parle !

Merci pour tout, Albert.

Paul de la Haye, Chef de chœur et fondateur de Chanterelle
Vendredi 2 janvier 2026



mercredi 10 décembre 2025

Un sourire - Petite description humoristique des quatre voix d'une chorale




Cet article est extrait de EC Magazine 2/01, revue éditée par Europa Cantat, Fédération européenne des Jeunes Chorales


Les quatre voix et le c(h)oeur

Dans tout choeur, il y a quatre registres vocaux : soprano, alto, ténor et basse.  Eux-mêmes sont parfois divisés en deux, ce qui conduit à des plaisanteries continuelles au sujet des premières et des deuxièmes basses.

Chaque registre chante dans une tessiture différente et chacun à sa propre personnalité.  On peut se demander pourquoi le fait de chanter des notes différentes peut modifier le comportement.  Il est vrai que cette question mystérieuse n'a pas encore fait l'objet d'études appropriées.

Il reste que les quatre registres peuvent facilement être reconnus et voici comment.


Les Soprani

Les soprani sont celles qui chantent le plus haut, ce qui leur fait croire qu'elles dominent le monde.  Elles se considèrent bafouées si on ne leur permet pas de monter au moins au fa "d'en haut" dans n'importe quel mouvement de n'importe qu'elle œuvre.

Lorsqu'elles y arrivent, elles tiennent les notes au moins une fois et demie la durée requise par le compositeur et/ou le chef de chœur, puis elles se plaignent que ça tue leur voix et que le compositeur et le chef de chœur sont des sadiques.

Bien qu'elles considèrent tous les autres registres comme inférieurs au leur, elles ont des attitudes variées à l'égard de chacun d'eux.  Les alti sont aux soprani ce que les seconds violons sont aux premiers violons : c'est agréable harmonieusement, mais pas vraiment nécessaire.

Toute soprano pense intimement que l'on pourrait supprimer les alti sans changer l'essence même de l'œuvre, et elles ne comprennent pas pourquoi il y a des gens pour chanter dans cette tessiture, c'est si ennuyeux.

En ce qui concerne les ténors, on aime bien en avoir autour de soi.  En plus des possibilités de flirt, car il est bien connu que les Soprani ne flirtent jamais avec les basses.  Les soprani aiment chanter les duos avec les ténors parce que, du haut de leur stratosphère, elles aiment les voir travailler durement pour arriver dans une tessiture qu'elles considèrent basse à moyenne.

Quant aux basses, ils (elles) chantent beaucoup trop fort et toujours faux (comment peut-on chanter juste dans une tessiture si basse ??) et de toute façon, il doit y avoir un problème avec ces gens qui chantent en clé de fa.

Pourtant, bien qu'elles se pâment à l'écoute des ténors, elles finissent quand même par rentrer à la maison avec les basses...


Les Alti

Elles sont le sel du monde, du moins le croient-elles.  Ce sont des personnes simples, sérieuses et toujours présentes aux répétitions.

La position des alti est unique dans le chœur : elles ne peuvent jamais se plaindre d'avoir à chanter trop haut ou trop bas (quoi que) et elles n'ignorent pas que tous les autres pupitres trouvent la partie d'alto pitoyablement facile.

Mais les alti savent qu'il n'en est rien et que, lorsque les sopranes s'égosillent sur le la, elles doivent chanter des passages compliqués, pleins de dièses et de bémols, avec des rythmes impossibles que personne ne remarque parce que les sopranes chantent trop fort (ainsi que les basses comme d'habitude).

Les alti se font un malin et secret plaisir à conspirer pour faire baisser les sopranes.  Elles ont une méfiance innée à l'égard des ténors car ils chantent presque dans la même tessiture qu'elles, mais croient avoir un meilleur son.

Les alti aiment les basses et elles chantent volontiers en duo avec eux (elles).     
De toute façon, le chant des basses ne sonne que dans le grondement et c'est le seul moment où elles ont vraiment une chance de se faire entendre.

Un autre sujet de plainte des alti est qu'elles sont toujours trop nombreuses.      
Elles ne peuvent, par conséquent, jamais chanter vraiment fort.


Les Ténors

Les ténors sont des "enfants gâtés".  Avec cela on a tout dit !

Pour une seule raison : il n'y en a jamais assez et les chefs de chœur vendraient leur âme plutôt que de laisser partir un ténor...  aussi mauvais soit-il !

Et puis, pour quelque obscure raison, les quelques ténors que l'on a sont toujours bons - ça va de soi et c'est l'une des causes d'ennui dans la vie.  Du coup, il n'est pas étonnant que les ténors aient toujours une grosse tête - après tout, sans eux, qui pourrait causer la pâmoison des soprani ?

La seule chose qui puisse déstabiliser les ténors est l'accusation (venant en principe des basses) que l'on ne peut pas être un vrai homme et chanter si haut. De leur manière perverse habituelle, les ténors rejettent toujours ce grief, tout en se plaignant plus fort encore que le compositeur est un vrai sadique pour les faire chanter si haut.

La relation des ténors avec le chef est à mi-chemin entre amour et haine, car le chef leur dit toujours de chanter plus fort... parce qu'ils sont peu nombreux.  Depuis que l'on écrit l'histoire, on n'a jamais vu un chef demander aux ténors de chanter moins fort dans un passage fort.

Le ténors se sentent menacés d'une manière ou d'une autre par les autres pupitres : par les soprani parce qu'elles peuvent atteindre ces notes incroyablement hautes; par les alti parce qu'elles n'ont aucun problème pour chanter les notes qui sont si hautes pour eux et par les basses parce qu'ils (elles) sont incapables de chanter plus  haut qu'un mi, ils chantent suffisamment fort pour noyer les ténors.

Evidemment, les ténors préféreraient mourir que d'admettre une quelconque de ces remarques.  Ajoutons un fait peu connu : les ténors bougent leurs sourcils plus que quiconque lorsqu'ils chantent.


Les Basses

Les basses chantent les notes les plus graves.  Et ceci explique cela.  Ce sont des gens impassibles, dignes de confiance, plus barbus que les autres.

Les basses se sentent perpétuellement mal aimés, mais ils sont eux-mêmes convaincus que ce sont eux qui ont la partie la plus importante (un avis partagé par les musicologues, mais certes pas par les soprani ou les ténors)... même s'il s'agit de la partie la plus ennuyeuse de toutes, où ils chantent toujours la même note (ou à la quinte) sur une page entière. Ils compensent cet ennui en chantant le plus fort possible.

La plupart des basses sont des joueurs de tuba nés.  Les basses sont le seul pupitre qui puisse se plaindre régulièrement d'avoir à chanter si bas, et ils font d'horribles grimaces lorsqu'ils essaient d'atteindre des notes très basses.

Les basses sont des gens charitables, mais leur charité n'est pas grande à l'égard des ténors, qu'ils considèrent être des poseurs finis.

Les basses aiment les alti sauf lorsque c'est en duo et que les alti ont la partie belle.  Quant aux soprani, elles sont simplement dans un univers opposé que les basses jugent incompréhensible.  Ils ne peuvent pas imaginer, quand elles font des fautes, que l'on puisse chanter si haut et si mal.  Lorsqu'une basse se trompe, les trois voix le couvrent, il peut alors poursuivre tranquillement son chemin en sachant que, une fois ou l'autre, d'une manière ou d'une autre, il se retrouvera dans la bonne tonalité.



Un sourire - Anthologie du portrait de choriste

 



Propos recueillis par Sylvie MAURICE lors du Congrès de l'ASCA du 12/10/2008

Extrait pris sur Internet https://acampanella.fr  Blagues/chorale


Anthologie du portrait de choriste

Amis et amies choristes, vous vous reconnaîtrez certainement à travers la redoutable caricature décrite par Jean BOUCHON, né en 1955 à Lyon, personnage partagé entre la musique et la littérature et Directeur de l'Académie de Musique de Nice depuis 1984.


Le sans-gêne

Il a l'air de souffrir quand c'est un autre qui chante.  C'est pour cela qu'il se bouche toujours une oreille.  Bruyant, il parle haut, interpelle le chef.  Chaque chorale a son sans-gêne et elle doit faire avec...


Le paresseux

C'est un homme doux, un rêveur qui s'est fourvoyé dans une chorale et ne sait pas comme s'en sortir.  Alors, il reste.    
De pareils choristes ne sont pas dangereux et ils donnent au public l'illusion du nombre.


Le touriste

On le voit de temps à autre débarquer dans la salle de répétition.  On ne sait pas trop s'il fait vraiment partie de l'équipe.  Il ignore quasiment tout du répertoire, ne sait jamais trop où est sa place mais cet authentique figurant sera présent le jour du concert pour faire du play-back et c'est lui qui s'inclinera le plus bas, pour saluer...


Le sportif

En répétition, campé sur ses pieds tel un haltérophile, il bombe bien le torse pour prendre sa respiration, se met en apnée avant d'attaquer les notes et devient tout rouge avant d'expulser le moindre son.  Il chante de la gorge, tout en force : plus c'est fort, mieux c'est...


Le (rare) ténor

Heureuse la chorale qui possède des ténors.  Qu'ils soient bons ou mauvais, les ténors sont des êtres très chers.  Quoi qu'il en soit, devant la pénurie, baptise-t-on volontiers "ténor" un malheureux baryton qui souffre le martyre dans les aigus, mais qui ne se plaint pas, fier qu'il est d'être un objet précieux.


Celui ou celle qui s'ennuie

Consulte souvent sa montre.  Il a toujours disséminé parmi ses partitions quelque article intéressant à reluquer, quelque revue ou, à défaut, quelque chose à manger...  Il bouge beaucoup sur place ou s'assoupit inopinément selon le cas.     
La plupart du temps il pense à autre chose, il observe les murs de la salle et il souffle beaucoup. On peut parfois le voir consulter ses messages sur son portable ou, entre deux soupirs, se limer les ongles...


Le donneur de conseil

A force de l'écouter, on finit par faire les mêmes erreurs que lui.  C'est lui qui, généralement, offre généreusement son temps en faisant prerdre le leur aux autres.


Le bavard

Il a mis au point une technique lui permettant de chanter et de parler en même temps...


Le distrait

Il est rarement à la bonne page...  Son classeur est un fouillis indescriptible : les chants sont rangés dans n'importe quel ordre, on y trouve aussi bien la liste des commissions.  Il rêve, il oublie les départs et doit rattraper les autres en cours de route.


Le braillard

Il chante plus fort que tout le monde dès lors qu'il croit savoir sa partie.  Il n'a qu'un seul credo : fortissimo !    
Il est moins grave qu'une épidémie mais il fait beaucoup plus de bruit...


La complexée

Le plus difficile pour elle est...  de chanter !   Aussi, a-t-elle une toute petite voix. Elle n'attaque jamais franchement les notes, surtout dans la nuance forte; elle redoute les couacs...  Celle-là peut chanter faux à satiété sans que cela dérange quiconque.   Avec son demi-décibel, elle est inaudible.


Le consciencieux

Obsédé des annotation, celui-là note tout sur ses partitions.  Il souligne, surligne, multiplie les ajouts, les couleurs, fait des renvois, des commentaires.      
Personne ne s'y retrouverait.  Pas même lui !


Celui qui a "de la voix"

Pour obtenir une sonorité harmonieuse, il est nécessaire d'homogénéiser le timbre des pupitres.  Les voix les plus timbrées se voient sommées de rentrer dans le rang.  Alors, malheur à celui qui possède un bel organe.  Celui qui a "de la voix" sera souvent prié...  de se taire.


Le sensible

Un moindre pianissimo l'émeut, il aime la musique et souvent elle le bouleverse.  Il a souvent la larme à l'œil et au premier problème relationnel, il en perd le sommeil et fond de cinq kilos.  Il souffre en silence mais la musique finit par le consoler de tous ses maux.


Le râleur

Il n'est jamais content, n'aime pas le programme, trouve que l'on apprend trop vite ou trop lentement, que le calendrier est trop chargé ou trop maigre...    
De toute façon, la tenue de concert est ridicule et il ne supporte pas la façon de travailler du chef...      
Il se demande ce qu'il fait là.  Les autres se posent la même question !


Celui ou celle qui rechigne à chanter en langue étrangère

Il veut bien chanter n'importe quoi, mais surtout pas en langue étrangère.      
Il a l'oreille musicale mais pas la mémoire des sons.  Sa prononciation est laborieuse et maladroite.  Il bute sur chaque mot.  C'est une souffrance pour lui et ses voisins.


L'enseignant

Il comment parfois l'exploit de maîtriser les rudiments du solfège.  De plus, il est souvent ouvert aux attentes du chef.  C'est un élément fort appréciable pour une chorale.  Bien qu'ayant appris à placer efficacement son larynx afin d'éviter l'extinction lorsqu'il chante, l'enseignant a beaucoup de mal à retrouver les bonnes sensations.  Celui-là qui ne peut s'impliquer sensuellement, le fait "pédagogiquement".


L'informaticien

Il rentre toutes ses partitions dans le programme de son ordinateur et les réécrit en plus gros car il travaille ses chants au bureau.  Souvent il arrive à la répétition avec une autre version d'une œuvre, découverte par inadvertance sur Internet.   
Il est alors tout fier d'exhiber sa trouvaille.  Pour lui, la musique reste avant tout une discipline mathématique et le solfège, un code binaire.  Rien d'étonnant alors, à ce que parfois, au beau milieu d'un chant, il "beugue".


Et il y aurait encore le psychologue, le dragueur, l'étudiant fauché, le naïf, l'étourdi, celui qui a de l'ambition, le juriste, ...


Tiens, le juriste !

Il ramène tout aux statuts de l'association et à la loi.  Il intervient lors des assemblées générales pour remettre les responsables sur les rails dès lors que ces derniers s'en écarteraient un tantinet.  Avec lui, on ne peut pas dévier.  Il est la garantie morale et l'assurance juridique de la chorale.


Et enfin, très rare : le choriste normal

Celui-là n'affiche pas de tare particulière; il ne jalouse pas ses congénères, est né équilibré, n'a pas l'esprit tordu mais aime simplement chanter.    
Il n'a pas une voix extraordinaire, mais juste.  Il possède quelques notions de solfège.  Il a bon caractère et ne médit jamais.  Il aime bien tous les styles : classiques, romantique et même la variété.  Celui-là ne se fait pas remarquer, on l'oublierait presque, sinon aux concerts : car c'est lui qui assure le mieux.  C'est le choriste idéal, le préféré du chef de choeur.  Un cas très rare !


Il y aurait encore l'inquiet, le cadre, l'agressif, le soliste et bien d'autres. 


Mais n'oublions pas 

Le bon président

C'est une personne qui connaît bien le fonctionnement de la chorale pour l'avoir pratiquée pendant de nombreuses années : il est expérimenté, compétent et respectable.      
Il a une bonne présentation : les chevelus en jogging avec piercing à la narine ont peu de chance d'hériter de la fonction.    
Il sait écouter ses interlocuteurs, entendre leurs doléances, analyser les problèmes, définir les objectifs, planifier les actions et, en fin de compte, mener à bien ses projets personnels en ne tenant compte de l'avis de personne.    
Donc, le président doit être entêté.  Cependant, un obstacle subsiste : le chef de chœur !  Et c'est bien là le drame du président car il doit savoir humblement s'effacer devant le maestro au moment de recueillir les fleurs du succès car, malgré ses responsabilités, le président ne tient pas la baguette !    
Cependant, le président saura se rattraper et briller, en particulier, quand il fera des discours.


Mais que serait une chorale sans ce fameux

Chef de chœur

Le chef de chœur rayonne sur ses ouailles, se pavane parmi sa cour.    
Caractériel, il s'enflamme volontiers au moindre couac, devient tout rouge et pique des colères noires.  Mais c'est pour le "bien" de la collectivité !    
Capricieux, il change souvent d'avis.  Il est quelque fois bizarre mais c'est un artiste.    
Qu'il soit devenu chef par vocation, par un concours de circonstances ou par le plus grand des hasards, qu'il soit chanteur sur le déclin ou jeune prof de musique, qu'il soit bénévole ou rémunéré, il est avant tout un être travailleur, un utopiste ambitieux et surtout une personne extrêmement patiente.    
Pour accomplir sa tâche, il doit avoir un moral très solide.  Parmi ses nombreuses responsabilités, nous citerons en vrac, le recrutement des choristes, le choix du répertoire, l'élaboration d'une saison équilibrée, l'organisation des répétitions, l'animation du groupe.  Il doit être un bon communicateur.    
Bref, un vrai chef de chœur est tout cela à la fois : sélectionneur, entraîneur, soigneur, éducateur, psychologue, psychiatre, ...  et en plus, il doit être MUSICIEN.    
Alors, même si l'on ne comprend rien à sa battue, le chef est le chef, il faut lui obéir : un point c'est tout !

Concert annuel 2026 - Nous vous attendons nombreux !

  Concert annuel 2026  Bloquez dès aujourd'hui la date du 7 juin 2026 dans votre agenda ! Nous vous réservons quelques surprises ! Où : ...