Un avant-goût du programme de
cette année chorale 2026-2027
Vous trouverez ci-dessous les renseignements concernant les premiers chants de notre répertoire 2026-2027
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PART. 1 - The Ground O. Gjeilo Partition datée du 24/08/26
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Pleni sunt caeli et terra gloria tua.
Osanna, Osanna en excelsis.
Benedictus qui venit in nomine Domini.
Benedictus qui venit.
Osanna, Osanna en excelsis.
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi,
Agnus Dei qui tollis peccata mundi,
Dona nobis pacem.
Les paroles de la chanson «
The Ground » d'Ola Gjeilo sont fortement inspirées de la liturgie
catholique traditionnelle.
Le premier vers, « Pleni sunt
caeli et terra gloria tua », signifie « Le ciel et la terre sont remplis de ta
gloire ». Ce verset fait référence au cantique des anges dans Isaïe 6,3, où ils
proclament la sainteté de Dieu. Le second vers, « Osanna, Osanna in excelsis »,
est une citation directe de la Bible, plus précisément des Évangiles de
Matthieu, Marc et Jean, où il est prononcé comme un cri de louange de la foule
à l'entrée de Jésus à Jérusalem. Ce cri répété d'« hosanna » est une expression
extatique et irrésistible d'adoration envers Dieu.
Les deux vers suivants, «
Benedictus qui venit in nomine Domini/Benedictus qui venit », se traduisent par
« Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ». Ce verset fait également
référence à l'arrivée de Jésus à Jérusalem, mais en soulignant davantage son
identité de Fils de Dieu. Les quatre derniers vers, « Agnus Dei, qui tollis
peccata mundi/Dona nobis pacem », signifient « Agneau de Dieu, qui enlèves
le péché du monde/Donne-nous la paix ». L'image de l'Agneau de Dieu provient du
livre de l'Apocalypse, où il symbolise Jésus, le sacrifice qui efface les
péchés de l'humanité.
Dans l'ensemble, les paroles de «
The Ground » expriment avec force l'adoration et la louange à Dieu, puisant
leurs racines dans des siècles de tradition liturgique chrétienne. L'emploi du
latin, langue ancienne de l'Église, renforce ce sentiment d'intemporalité et de
transcendance, tandis que les invocations répétées d'« Osanna » et d'« Agnus
Dei » créent une expérience musicale mémorable et émouvante.
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PART. 2 – Tantum ergo de Sévérac Partition du 24/08/26
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« Tantum ergo » est l'incipit des deux
derniers versets de Pange lingua, un hymne latin médiéval composé
par saint Thomas d'Aquin vers 1264. Les
passages « Genitori genitoque » et « Procedenti ab utroque » sont
adaptés de la séquence d' Adam de Saint Victor pour la Pentecôte.
L'incipit latin de l'hymne se traduit littéralement par « C'est pourquoi
si grand ».
Le chant du Tantum ergo a lieu
lors de l'adoration et de la bénédiction du Saint-Sacrement dans
l' Église catholique et d'autres confessions
qui pratiquent cette dévotion. Il est généralement chanté, bien que la récitation solennelle
soit parfois pratiquée et permise.
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latin
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Français
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I. Pange
lingua gloriosi corporis
mysterium,
Sanguinísque
pretiosi, quem in
mundi pretium
Fructus
ventris generosi, Rex
effudit
gentium.
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1) Chante, ma langue, le mystère de ce corps très glorieux et de ce sang si précieux que le Roi des nations, issu d'une noble lignée, versa pour le prix de ce
monde.
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II. Nobis
datus, nobis natus ex
intacta
Virgine,
Et in mundo
conversatus, sparso
verbi semine,
Sui moras
incolatus miro clausit
ordine.
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2) Fils d'une
mère toujours vierge, né pour nous,
à nous donné,
et dans ce monde ayant vécu, Verbe
en semence
semé,
il conclut
son temps d'ici-bas par une action in
comparable.
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III. In
supremæ nocte cenæ
recumbens cum
fratribus,
Observata
lege plene cibis in
legalibus,
Cibum turbæ
duodenæ se dat
suis manibus.
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3) La nuit de
la dernière Cène, à table avec ses
amis,
ayant
pleinement observé la Pâque selon la loi, de
ses propres
mains,
il s'offrit
en nourriture aux douze Apôtres.
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IV. Verbum
caro panem verum
verbo carnem
efficit;
Fitque
sanguis Christi merum, et,
si sensus
deficit,
Ad firmandum
cor sincerum sola
fides
sufficit.
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4) Le Verbe
fait chair, par son verbe,
fait de sa chair
le vrai pain
;
le sang du
Christ devient boisson ;
nos sens
étant limités, c'est la foi seule qui suffit
pour affermir
les cœurs sincères.
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PART. 3 - Elegia - The Journey – K. Jenkins Partition datée du 15/09/26
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Syllabes séparées par un tiret (-) =
un mot complet.
Syllabes du mot complet séparées par
un espace = nouveau mot, lui aussi indiqué par autre couleur.
Le
« e » se prononce comme un « e » en latin d’église – ni é
ni è mais un son intermédiaire…) : 
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Mesure 5
à 14
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Ma-la-oué-a-ma Ma-la-oué-a-ma
Ma-la-oué-a-ma Ma-la-oué-a-ma
a-ma-oué-a-ma-ya
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Mesure 15 (surligné = inversion)
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No-ma-ne-now-no No-ma-now-ne-no
No-ma-ne-now-no No-ma-now-ne-no
No-ma-ne-now-no No-ma-now-ne-no
No-ma-ne-now-no No-ma-now-ne-no
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Mesures 23 à 30
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Après mesure 30 revenir à
Mesures 5 à 10 pour le 2e couplet et
continuer jusqu’à la fin à partir de la Mesure 15
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Oh Oh
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A-sa-ma-la-va A-sa-la-va-ma
A-sa-ma-la-va A-sa-la-va-ma
a-ma-oué-a-ma-ya
(retourner mesure 15
et continuer jusqu’à la fin)
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Mesures 31 à 42
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Ma-la-oué-a-ma Ma-la-oué-a-ma
Ma-la-oué-a-ma Ma-la-oué-a-ma
a-ma-oué-a-ma-ya a-ma-oué-a-ma-ya
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Adiemus / æ d i ˈ eɪ m ə s / est
une série d'albums de musique new age du compositeur Karl
Jenkins. C'est également le titre du premier
morceau du premier album de la série, Adiemus : Songs of Sanctuary ,
enregistré en 1994 et sorti l'année suivante.
Concept et origines
Chaque album d'Adiemus est
un recueil de morceaux de la durée d'une chanson, présentant une mélodie vocale harmonisée sur
un fond orchestral .
Les parties vocales ne sont pas
écrites dans une langue réelle, malgré une ressemblance superficielle entre
certains passages et le latin . Les « paroles » ont été transcrites
phonétiquement par Jenkins pour correspondre aux parties orchestrales,
l’objectif étant que les voix agissent comme un instrument à part entière.
Le mot « adiemus » lui-même
ressemble au mot latin « adeamus », qui signifie
« approchons-nous » (ou « soumettons une cause à un
arbitre »), ou est parfois considéré comme le futur du même verbe,
signifiant « nous nous approcherons » ou « nous prendrons
possession ». Le titre ressemble également à deux formes du verbe latin « audire » (« entendre ») : « audiemus »
(« nous entendrons ») et « audiamus »
(« entendons »), bien que Jenkins ait déclaré ignorer tout lien avec
des mots latins réels.
Le morceau éponyme d' Adiemus
– Songs of Sanctuary a été composé à l'origine pour une publicité
télévisée de Delta Air Lines . Le morceau a acquis une
popularité considérable, et Jenkins a alors décidé de le développer en une
œuvre complète.

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PART. 4 – Petite fleur S. Bechet Partition datée du 30/08/26
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Fichier .myrweb : ok - 30/08/26
Fichier .mp3 : ok - 30/08/26
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« Petite
Fleur » est un morceau instrumental écrit par Sidney
Bechet et enregistré par lui en janvier 1952, d'abord avec les Sidney
Bechet All Stars, puis avec Claude
Luter et son orchestre.
Paroles: Sidney Bechet &
Fernand Bonifay.
Musique: Sidney Bechet 1958
Interprètes: Annie Cordy, Pétula Clark, Jacqueline François, Mouloudji, Anny
Gould, Jean Raphaël
J'ai caché
Mieux que partout ailleurs
Au jardin de mon cœur
Une Petite fleur
Cette fleur
Plus jolie qu'un bouquet
Elle garde en secret
Tous rêves mes d'enfant
L'amour de mes parents
Et tous ces clairs matins
Faits d'heureux souvenirs lointains
Quand la vie
Par moment me trahit
Tu restes mon bonheur
Petite fleur
Sur mes vingt ans
Je m'arrête un moment
Pour respirer
Ce parfum que j'ai tant aimé

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PART. 5 - Vexilla regis – Bruckner Partition datée du 07/09/26
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Bruckner composa son dernier
ouvrage liturgique, Vexilla regis, en 1892, quatre ans avant de mourir, alors
que, déjà malade, il luttait pour achever sa neuvième et dernière symphonie. Il
avait alors besoin de tout sauf de distraction mais, insista-t-il, la nécessité
de composer Vexilla regis lui jaillit « tout droit du cœur ». L’usage du vieux
mode ecclésiastique « phrygien » (la gamme en touches blanches qui, au
piano, commence à mi) renvoie à l’intérêt tout sauf inconditionnel que Bruckner
porta aux desseins du cécilianisme; mais la pureté de ce mode est bientôt
teintée d’époustouflantes transitions chromatiques, cependant que la certitude
de mi en tant que centre tonal est juste recréée à la fin de chaque verset.
L’ambitieuse figure cadentielle au mot « prodeunt » (« s’avancent »), vers le
début, fait écho à l’usage du vieil « Amen de Dresde » luthérien dans le
dernier opéra de Wagner, Parsifal, dont la création, en 1882, avait beaucoup
impressionné Bruckner. (Un même écho est décelable aux cordes seules, près du
début de l’Adagio de la Symphonie n°9.)
Bruckner composa cette œuvre le 9
février 1892 sur l'hymne Regis de
Venantius Fortunatus.
Dans sa lettre du 7 mars 1892 à
Bernhard Deubler, Bruckner écrivit avoir composé cette œuvre « sous
l'impulsion pure du cœur ». La
première eut lieu le Vendredi saint , 15 avril 1892, et
l'œuvre fut publiée la même année par Josef Weinberger à Vienne, dans
l' Album des Maîtres viennois. Souvenir de l'Exposition internationale de
musique et de théâtre.]
Pour son édition des motets de
Bruckner publiée par Peters en 1939, Ludwig Berberich s'inspira de celle que
Wöss avait parue en 1914 chez Universal Edition. Wöss, quant à lui, s'était
inspiré de la première édition, qui ne contenait que le premier couplet du
motet, sans consulter les manuscrits. Dans son édition, conformément aux
réformes chorales de Pie X, Wöss utilisa l'ancien texte du Vexilla Regis et
tint compte de l'accompagnement des avant-dernière et dernières strophes. Il
employa la prosodie appropriée et incluit l'Amen final, que Bruckner n'avait
pas mis en musique. Dès lors, l'œuvre fut considérée comme tristrophique.
Dans la nouvelle édition
Nowak-Bauernfeind (Band XXI/29 de la Gesamtausgabe ), le motet a été réédité avec les sept
strophes du manuscrit original de Bruckner, avec un Amen final
de quatre mesures
Paroles et traduction :
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latin
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Français
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Vexílla Regis
pródeunt,
Fulget Crucis
mystérium :
Quo carne
carnis cónditor,
Suspénsus est
patíbulo.
Quo
vulnerátus ínsuper
Mucróne diro
lánceæ,
Ut nos
laváret crímine,
Manávit unda
et sánguine.
Impléta sunt
quæ cóncinit
David fidéli
cármine,
Dicens: In
natiónibus
Regnávit a
ligno Deus.
Arbor decóra,
et fúlgida,
Ornáta Regis
púrpura,
Elécta digno
stípite,
Tam sancta
membra tángere.
Beáta, cujus
bráchiis
Sæcli
pepéndit prétium,
Statéra facta
córporis,
Prædámque
tulit tártari.
O Crux ave,
spes unica,
Hoc Passiónis
témpore,
Auge piis
justítiam,
Reísque dona
véniam.
Te summa Deus
Trínitas,
Colláudet
omnis spíritus:
Quos per
Crucis mystérium
Salvas, rege
per sæcula.
Amen.
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Aujourd’hui du grand Roi l’étendard va marchant,
Où l’Auteur
de la chair vient sa chair attachant.
Aujourd’hui
de la Croix resplendit le mystère,
Où Dieu
souffre la mort aux mortels salutaire.
Voilà, du
flanc du Christ, étant du fer atteint,
Sors le
ruisseau vermeil, qui les crimes éteint :
Céleste
lavement des âmes converties,
Mêlant de
sang et d’eau ses ondes my-parties.
Maintenant
s’accomplit aux yeux de l’Univers
L’oracle que
David inspira dans ses vers,
Chantant ces
mots sacrés sur les tons de sa lyre :
L’Éternel par
le bois a planté son Empire.
Arbre
noble et trophée illustre et glorieux,
Orné du
vêtement du Roi victorieux :
Plante du
Ciel chérie, et des anges chantée,
Pour toucher
de sa chair la dépouille sacrée.
Tige trois
fois heureuse dont le chef exalté,
Soutient le
juste prix du monde racheté,
Et balance le
corps qui mort, ses bras déploie
Pour ravir
aux enfers leur rapine et leur proie.
Je te
salue, ô Croix, seul espoir des vivants !
En ces jours
douloureux de larmes s’abreuvant,
Augmente aux
cœurs des bons l’immortelle justice,
Et pardonne
aux pécheurs leur mortelle malice.
Ainsi
puisse ton nom en mérite infini,
Suprême
Trinité ! sans fin être béni,
Et ceux que,
par la Croix tu délivres de crainte,
Triompher à
jamais sous ta bannière sainte.
Amen.
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